top of page

J'achète en SCI

Investir via une société civile immobilière (SCI) répond à des logiques différentes selon l'objectif : transmission familiale, investissement locatif, ou opération de construction-vente. Le choix de la structure et du régime fiscal conditionne directement la fiscalité du projet, sur plusieurs années.

L'emprunt au nom de la SCI
La société souscrit elle-même le crédit. Les revenus locatifs prévus s'ajoutent aux ressources des associés dans l'analyse du dossier, ce qui augmente souvent la capacité d'emprunt globale par rapport à un achat en nom propre. C'est la solution la plus courante pour un investissement locatif.

​

L'emprunt personnel des associés
Chaque associé emprunte à titre individuel, puis reverse les fonds à la SCI (apport en capital ou compte courant d'associé). Cette solution est fréquente pour les SCI familiales qui ne cherchent pas à générer de revenus locatifs.

Les deux options coexistent parfois dans un même montage, selon les objectifs et la situation de chaque associé.

​

Ce qui distingue un dossier de SCI

  • L'accord unanime des associés est nécessaire pour souscrire l'emprunt

  • Les banques examinent la solidité financière de chaque associé, pas seulement celle de la société

  • Il n'existe pas de taux ni de conditions "spécial SCI" : c'est au cas par cas 

  • Une SCI ne peut pas accéder aux prêts aidés réservés aux particuliers (PTZ, prêt conventionné)

​​

Le bon choix dépend de votre projet

Une SCI familiale à l'IR, une SCI locative à l'IS, une SCI de construction-vente : chaque combinaison a ses avantages fiscaux, mais aussi ses contraintes (irrévocabilité de l'option à l'IS, imposition à la revente, complexité de gestion). C'est un choix qui se construit en amont, idéalement avant même de signer les statuts.

​

​

bottom of page